- Un remboursement intégral peut réduire les intérêts futurs, libérer votre budget mensuel et alléger le stress de la dette. Mais il mobilise une épargne dont vous pourriez avoir besoin, et des frais de remboursement anticipé peuvent réduire le gain. Demandez un décompte daté et comparez-le aux paiements et frais restants que vous éviteriez réellement. Les intérêts déjà payés ne constituent pas une économie future.
- Conserver votre épargne tout en payant les mensualités garde de l’argent disponible pour les urgences et les dépenses prévues, avec la possibilité de percevoir des intérêts. La dette reste due et chaque échéance doit rester abordable. Comparez le rendement après impôts et frais au coût du crédit, en vérifiant les restrictions de retrait et les taux variables. Les rendements attendus des investissements sont incertains et peuvent devenir des pertes.
- Un prêt à 8 % et une épargne rapportant 4 % après impôts et frais favorisent généralement une réduction de la dette, à condition de garder une réserve d’urgence. Un prêt peu coûteux et une épargne accessible au rendement net supérieur peuvent favoriser le maintien de l’épargne. Un revenu instable ou une grosse dépense à venir peuvent rendre les liquidités prioritaires. Une comparaison précise tient compte de l’échéancier restant, des frais et des dates, ainsi que des mensualités que vous pourriez épargner une fois le prêt soldé.
- Un remboursement partiel peut offrir un compromis : gardez une réserve d’urgence et les sommes destinées aux dépenses prévues, puis utilisez une partie du solde pour réduire la dette. Vérifiez l’affectation du versement, les frais et si cela réduit la mensualité ou la durée du prêt. Une mensualité plus faible ne signifie pas nécessairement moins d’intérêts au total.
Cinq questions avant de décider
Combien d’argent resterait disponible ? Cela couvrirait-il les urgences et les dépenses à venir ? Quels intérêts et autres coûts futurs éviteriez-vous après les frais de remboursement ? Que rapporterait l’épargne conservée, avec quelle certitude et quelle disponibilité ? Un remboursement partiel offrirait-il un meilleur équilibre ? Considérez ensemble le coût, les liquidités et la tranquillité d’esprit.
